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Obligatoire avant tout chantier, l’assurance dommages-ouvrage préfinance les réparations décennales. Voici son fonctionnement dans le 92.
Souvent négligée, l’assurance dommages-ouvrage est pourtant obligatoire et précieuse. Elle permet de réparer vite un désordre grave, sans attendre de savoir qui est responsable.

L’assurance dommages-ouvrage trouve son origine dans la loi Spinetta de 1978, qui a organisé le régime de l’assurance construction en France. Cette loi instaure un duo protecteur : la responsabilité décennale des constructeurs, d’un côté, et l’assurance dommages-ouvrage souscrite par le maître d’ouvrage, de l’autre.
Ce mécanisme vise à protéger celui qui fait construire ou rénover lourdement. Dans les Hauts-de-Seine, tout particulier qui lance un chantier soumis à la décennale est concerné. Comprendre cette assurance évite de se retrouver démuni face à un désordre grave après la réception.
L’assurance dommages-ouvrage doit être souscrite par le maître d’ouvrage avant l’ouverture du chantier. Elle concerne aussi bien la construction neuve que les travaux de rénovation importants relevant de la garantie décennale. Le particulier qui fait bâtir sa maison en est le premier concerné.
Bien qu’obligatoire, elle est fréquemment omise par les particuliers, faute d’information. Son absence n’est pas sanctionnée pénalement pour le particulier qui construit pour lui-même, mais elle le prive d’une protection majeure et complique fortement la revente du bien dans les dix ans.
Elle se souscrit avant l’ouverture du chantier.
Le grand intérêt de cette assurance est le préfinancement. En cas de désordre relevant de la garantie décennale, elle prend en charge le coût des réparations sans attendre que les responsabilités soient établies entre les différents intervenants du chantier.
Concrètement, l’assuré est indemnisé rapidement et peut engager les travaux de reprise. L’assureur se retourne ensuite contre les responsables et leurs assurances décennales. Ce mécanisme évite au maître d’ouvrage de subir la lenteur des procédures de recherche de responsabilité.
Le Code des assurances encadre strictement les délais. Après réception de la déclaration de sinistre, l’assureur dommages-ouvrage dispose d’un délai maximal de soixante jours pour notifier sa décision quant à la prise en charge du sinistre au titre de la garantie.
S’il accepte, il présente ensuite une offre d’indemnité destinée au paiement des travaux de réparation, dans un délai également encadré. Ces règles protègent l’assuré contre les lenteurs et lui garantissent une réponse dans un cadre temporel défini, essentiel après un sinistre grave.
L’assureur dispose de délais stricts pour répondre.
Déclarer et faire prendre en charge un sinistre dommages-ouvrage demande méthode et rigueur. La qualification du désordre, son rattachement à la garantie décennale et le chiffrage des travaux conditionnent l’indemnisation. Une erreur peut compromettre la prise en charge.
Dans les Hauts-de-Seine, notre cabinet vous accompagne pour caractériser le désordre, constituer un dossier solide et dialoguer avec l’assureur. Ce soutien technique indépendant met toutes les chances de votre côté pour obtenir une indemnisation juste et rapide.
C’est une assurance issue de la loi Spinetta, souscrite par le maître d’ouvrage, qui préfinance les réparations des désordres relevant de la garantie décennale.
Oui, elle doit être souscrite avant l’ouverture du chantier pour toute construction ou rénovation lourde relevant de la garantie décennale.
Le maître d’ouvrage, c’est-à-dire celui qui fait construire ou réaliser les travaux. Le particulier qui fait bâtir sa maison est le premier concerné.
Il permet d’être indemnisé rapidement pour engager les réparations, sans attendre que les responsabilités soient établies entre les intervenants du chantier.
Après la déclaration de sinistre, l’assureur dispose d’un délai maximal de soixante jours pour notifier sa décision de prise en charge au titre de la garantie.
Vous perdez le bénéfice du préfinancement et devez engager seul les procédures contre les responsables. La revente du bien dans les dix ans en est aussi compliquée.
Non, seulement ceux relevant de la garantie décennale : ceux qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à sa destination.
La décennale couvre le constructeur pendant dix ans. La dommages-ouvrage, souscrite par le maître d’ouvrage, préfinance les réparations sans attendre la recherche de responsabilité.
Oui. Il qualifie le désordre, le rattache à la garantie décennale et chiffre les travaux, ce qui sécurise et accélère votre indemnisation.
Oui, nos experts se déplacent dans l’ensemble des Hauts-de-Seine pour vous accompagner dans vos démarches liées à l’assurance dommages-ouvrage.
Nos experts caractérisent le désordre et constituent un dossier solide pour obtenir une indemnisation juste et rapide. Demandez votre devis.